De l'immensité d'un empire sans fond,
Et des nuages gris où règne l'Horizon,
On se dit pourquoi pas, on vivra pour la vie.
Seulement douloureuses sont ces terribles pluies.


On s'écroule, on chute et on meurt,
Comme chute l'oiseau qui touché en plein coeur
Chute pour chuter dans la terreur de l'infini
Et qui, perdu dans la mort en oublie la vie.


Et c'est reparti, du fond de ce cercle bien connu,
On revit comme meurent ces fleurs
Qui au lendemain, n'existent déjà plus.
Et la tempête fait rage, terreur.




2011
Durée : 3:13min